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Cultis
🍄 Météo, maladies et ravageurs

Prévenu avant, avec le pourquoi

Cultis calcule le risque de 59 maladies sur la météo de vos parcelles, pas sur la moyenne du département. Chaque alerte dit ce qui se passe, pourquoi, et quand traiter, vent et pluie compris. Et ce que la météo ne sait pas prévoir, un insecte qui arrive ou une maladie déjà déclarée à côté, ce sont les fermes voisines et les bulletins de votre région qui vous le disent.

Les maladies suivies sur la météo de la ferme de démonstration : mildiou des choux, oïdium des cucurbitacées, alternariose de la carotte, chacune avec ses dates, ses conditions, la fenêtre pour traiter et sa source.

La météo de vos parcelles

Pour chaque parcelle, Cultis prend la station la plus proche d'elle. Avec une clé Weather Underground, les stations particulières du voisinage entrent dans le choix, et votre propre station se branche. Votre pluviomètre passe devant tout : « il est tombé 12 millimètres au pluviomètre » suffit, et le relevé vaut pour vos parcelles à moins de 2 km.

L'accueil montre la prévision sur sept jours, fiable sur les trois premiers, la pluie tombée ces sept derniers jours et l'heure de sa mise à jour. La pluie mesurée par Météo-France arrive heure par heure.

Les alertes du ciel

  • Orage et grêle : la grêle est dite comme un risque, jamais comme une certitude.
  • Gel : une minimale à 0 °C ou moins, annoncée la veille, le temps de poser le voile. Et la nuit de gel sur une pépinière non chauffée.
  • Chaleur, vent et forte pluie : 35 °C et plus, des rafales à 70 km/h et plus pour les voiles, bâches et tunnels, 30 mm dans la journée.
  • La vigilance Météo-France orange ou rouge, et le danger de feu élevé, dans le département de l'une de vos parcelles : en tête des alertes et du briefing.
  • Une averse arrive : le radar de Météo-France vous prévient d'une forte averse sur vos parcelles dans les deux heures, ou d'une averse qui gênerait un traitement, une récolte ou un semis du jour.

Un orage, un gel ou un coup de vent annoncé pour aujourd'hui part tout de suite sur le téléphone, en dehors de vos heures de calme. Si la prévision change, Cultis vous prévient de nouveau, mais jamais plus souvent que l'écart que vous choisissez : 2 heures par défaut.

59 maladies, calculées chez vous

Une maladie se déclare quand l'humidité et la température restent assez longtemps dans sa fenêtre, plusieurs jours de suite. Cultis compte ces heures sur la météo de chaque parcelle, pour les cultures que vous avez en terre : 59 maladies pour 70 cultures, du mildiou de la tomate à la septoriose du blé, de la tavelure du pommier à la rouille du poireau.

Pas « risque de mildiou » tout court. Voici une alerte de la ferme de démonstration :

Oïdium des cucurbitacées sur courgette, du 26 au 27 septembre : 6 h par jour entre 50 et 90 % d'humidité, sans pluie, par 20 à 32 °C, 2 jours de suite. Fenêtre pour traiter : vendredi 25/09 de 7 h à 20 h, et ça reste sec jusqu'au mercredi 30/09.

  • La fenêtre pour traiter est un créneau de jour, avec un vent sous 19 km/h, sans pluie, et six heures sèches derrière.
  • La source du seuil est citée sous chaque maladie, et une maladie peu connue est expliquée en deux phrases.
  • Votre traitement noté au registre remet le compteur de la maladie à zéro, comme le prévoit le modèle.
  • Pas de faux vert : une culture pour laquelle aucune maladie n'est modélisée n'est pas affichée « sans risque ». Cultis le dit, plutôt que de vous rassurer à tort.

Après le traitement, la pluie qui lessive

Un traitement noté au registre est suivi sept jours. Si votre pluviomètre ou la station Météo-France voisine mesure une pluie qui a pu le lessiver, Cultis vous le signale : « probablement lessivé », avec la source du repère. Avant de parler de renouveler, il rappelle les limites du produit : le nombre d'applications déjà faites, le délai avant récolte, et pour le cuivre le plafond de 28 kg par hectare sur sept ans.

Insectes et maladies : ce que voient les voisins

Un ravageur ne se prévoit pas avec la météo : il arrive avec un vol, le paysage, les cultures d'à côté. Une prévision donnerait de fausses alertes, et une fausse alerte fait douter de toutes les autres. Cultis s'appuie donc sur ce qui est vu, et une maladie vue chez le voisin compte autant que celle que calcule la météo.

  • Vous le dites : « j'ai vu des altises sur les radis, planche 2 du Potager », « des pucerons noirs sur les fèves », « du mildiou sur les tomates de la serre ». L'observation entre au cahier, datée, avec la culture.
  • Vos voisins sont prévenus : pour l'insecte ou la maladie que vous avez vu, une ferme Cultis à moins de 50 km qui cultive la même espèce reçoit l'alerte, avec la distance et rien d'autre, jamais votre nom ni votre parcelle. Entre 50 et 100 km, l'alerte invite à surveiller. La punaise diabolique et la drosophile préviennent pour toutes les cultures qu'elles attaquent.
  • Les bulletins de santé du végétal de votre région : chaque nouveau bulletin de votre filière vous est signalé, avec sa date et le lien vers le document officiel. Quand un bulletin signale des altises sur le colza, vous êtes prévenu si vous avez des radis, des navets ou des choux.

Et chaque alerte maladie vous le propose : si vous en voyez, dites-le à Cultis, ça prévient les fermes voisines.

Ce que Cultis ne fait pas

Il ne vous dit jamais quel produit mettre ni à quelle dose : le conseil phytosanitaire est une activité réglementée. Il vous dit quand le risque arrive, pourquoi, et quand le temps permet de traiter.

La météo, les alertes maladies et les ravageurs des voisins sont dans toutes les offres, dès Le carnet.

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À voir aussi

Les seuils de chaque maladie viennent de sources publiées (INRAE et Ephytia, instituts techniques, universités), citées dans l'alerte. Une alerte est un repère, pas un diagnostic : regardez vos plantes.