Cultis calcule le risque de 59 maladies sur la météo de vos parcelles, pas sur la moyenne du département. Chaque alerte dit ce qui se passe, pourquoi, et quand traiter, vent et pluie compris. Et ce que la météo ne sait pas prévoir, un insecte qui arrive ou une maladie déjà déclarée à côté, ce sont les fermes voisines et les bulletins de votre région qui vous le disent.

Pour chaque parcelle, Cultis prend la station la plus proche d'elle. Avec une clé Weather Underground, les stations particulières du voisinage entrent dans le choix, et votre propre station se branche. Votre pluviomètre passe devant tout : « il est tombé 12 millimètres au pluviomètre » suffit, et le relevé vaut pour vos parcelles à moins de 2 km.
L'accueil montre la prévision sur sept jours, fiable sur les trois premiers, la pluie tombée ces sept derniers jours et l'heure de sa mise à jour. La pluie mesurée par Météo-France arrive heure par heure.
Un orage, un gel ou un coup de vent annoncé pour aujourd'hui part tout de suite sur le téléphone, en dehors de vos heures de calme. Si la prévision change, Cultis vous prévient de nouveau, mais jamais plus souvent que l'écart que vous choisissez : 2 heures par défaut.
Une maladie se déclare quand l'humidité et la température restent assez longtemps dans sa fenêtre, plusieurs jours de suite. Cultis compte ces heures sur la météo de chaque parcelle, pour les cultures que vous avez en terre : 59 maladies pour 70 cultures, du mildiou de la tomate à la septoriose du blé, de la tavelure du pommier à la rouille du poireau.
Pas « risque de mildiou » tout court. Voici une alerte de la ferme de démonstration :
Oïdium des cucurbitacées sur courgette, du 26 au 27 septembre : 6 h par jour entre 50 et 90 % d'humidité, sans pluie, par 20 à 32 °C, 2 jours de suite. Fenêtre pour traiter : vendredi 25/09 de 7 h à 20 h, et ça reste sec jusqu'au mercredi 30/09.
Un traitement noté au registre est suivi sept jours. Si votre pluviomètre ou la station Météo-France voisine mesure une pluie qui a pu le lessiver, Cultis vous le signale : « probablement lessivé », avec la source du repère. Avant de parler de renouveler, il rappelle les limites du produit : le nombre d'applications déjà faites, le délai avant récolte, et pour le cuivre le plafond de 28 kg par hectare sur sept ans.
Un ravageur ne se prévoit pas avec la météo : il arrive avec un vol, le paysage, les cultures d'à côté. Une prévision donnerait de fausses alertes, et une fausse alerte fait douter de toutes les autres. Cultis s'appuie donc sur ce qui est vu, et une maladie vue chez le voisin compte autant que celle que calcule la météo.
Et chaque alerte maladie vous le propose : si vous en voyez, dites-le à Cultis, ça prévient les fermes voisines.
Il ne vous dit jamais quel produit mettre ni à quelle dose : le conseil phytosanitaire est une activité réglementée. Il vous dit quand le risque arrive, pourquoi, et quand le temps permet de traiter.
Cultis est gratuit pendant la bêta, sans carte bancaire. Voir les tarifs
Une chose qui vous manque, un geste trop long : dites-le nous. Chaque version ajoute ce que demandent les agriculteurs qui l'essaient.
Proposer une idéeLes seuils de chaque maladie viennent de sources publiées (INRAE et Ephytia, instituts techniques, universités), citées dans l'alerte. Une alerte est un repère, pas un diagnostic : regardez vos plantes.