Le contenu du registre phytosanitaire a changé le 1er janvier 2026. Registre phyto : ce qui a changé en 2026. Voir
Cultis
🧪 Le registre phytosanitaire

Le registre phytosanitaire, tenu à la voix

Vous dites ce que vous avez traité, Cultis écrit la ligne du registre : produit et numéro d'AMM vérifié, culture et code EPPO, stade BBCH, îlot, dose, date et heure. Le contenu exigé depuis le 1er janvier 2026 est rempli, et ce qui manque encore vous est signalé ligne par ligne.

Le registre phytosanitaire de la ferme de démonstration : trois traitements, et sous chacun les informations qui manquent encore, à compléter en un geste.

Une phrase suffit

Au bout du rang, vous appuyez et vous parlez, comme à un voisin :

« Ce matin à 7 h 30, j'ai traité les tomates de la planche 4 du potager à la bouillie bordelaise contre le mildiou, 2 kilos par hectare, au stade 4 feuilles. »

Cultis montre ce qu'il a compris avant d'écrire quoi que ce soit : la tomate avec son code EPPO, le produit avec son numéro d'AMM, le stade BBCH 14, la planche et la parcelle, la dose, la date et l'heure. Vous dites « oui », la ligne entre au registre. Vous corrigez en parlant si besoin.

Personne ne connaît par cœur le code EPPO de la carotte ni le stade BBCH de son poireau. C'est justement là que les registres tenus à la main se trompent, et ce que Cultis remplit pour vous.

Ce que la loi demande depuis le 1er janvier 2026

L'arrêté du 24 décembre 2025 a changé le contenu du registre. Pour chaque traitement de surface :

  • le nom commercial du produit et son numéro d'AMM ;
  • la date et l'heure de début du traitement ;
  • la quantité appliquée, en kilos ou en litres par hectare, et le nombre d'hectares traités ;
  • l'îlot de la déclaration PAC, ou une autre façon de situer la parcelle ;
  • la culture selon les codes EPPO, et son stade selon l'échelle BBCH.

S'y ajoutent le SIRET du détenteur du registre, celui du prestataire quand une entreprise de travaux traite pour vous, et le caractère biologique de la production. Le papier reste accepté en 2026 : c'est le contenu qui a changé.

Dans Cultis, l'îlot vient de votre import Télépac, le SIRET de votre fiche, le statut bio de votre certification : vous ne les tapez qu'une fois, ou jamais.

Et en 2027 : le format lisible par machine

Depuis le 1er janvier 2026Le nouveau contenu, obligatoire maintenant.
Traitements à partir du 1er janvier 2027Ils doivent être convertis dans un format structuré, lisible par un logiciel, au plus tard le 31 janvier de l'année suivante.
À partir de 2030La conversion se fait dans les trente jours qui suivent le traitement.

Le registre se conserve cinq ans. Cultis l'exporte en Excel pour l'inspecteur, en CSV et en XML structuré pour les logiciels, sans rien ressaisir.

Ce que Cultis fait en plus

  • Ce qui manque se voit : sous chaque ligne, les informations encore absentes, à compléter en un geste, avant le contrôle et pas pendant.
  • Rien ne s'efface : une ligne annulée reste conservée avec son motif, comme un contrôleur s'attend à le voir.
  • Pas de doublon sans votre accord : si le même traitement est déjà noté ce jour-là, Cultis vous demande s'il s'agit d'un deuxième passage.
  • La météo du moment est gardée avec le traitement : vent, humidité et température à l'heure dite.
  • Quand récolter : le délai avant récolte du produit est rappelé, et la vigne a son compteur de cuivre.
  • Le dossier de contrôle sort en un bouton, registre compris, prêt à imprimer ou en PDF.
Le registre est dans toutes les offres, dès Le carnet.

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À voir aussi

Sources lues à la source : arrêté du 24 décembre 2025 relatif à la tenue des registres d'utilisation des produits phytopharmaceutiques (JORF du 31 décembre 2025) ; règlement d'exécution (UE) 2025/2203 du 31 octobre 2025, qui fixe la date de 2027 ; règlement d'exécution (UE) 2023/564, dont l'annexe impose les codes EPPO et les stades BBCH. Cultis peut se tromper : vérifiez vos lignes avant un contrôle.